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Bienvenue sur Milly D.

S'il y a une chose que j'aime faire c'est partager sans chichis. Des conseils beauté, aux bons p'tits plats, tout y passe !
En tant que femme, servante du Christ, épouse, chef d'entreprise,... Je partage librement la joie de vivre caribéenne qui est la nôtre. 
Gwo bo siwo,
Milly.

Ce dont je suis certaine

Ce dont je suis certaine

J’ai fini le livre d’Oprah, ce dont je suis certaine. Je l’ai depuis quelques mois déjà et je ne sais pour quelle raison je n’ai pas commencé le dévorer tout de suite. Ah oui, je sais pourquoi ! C’est parce que je n’avais pas encore fini les lectures précédentes. Je me demande si je suis la seule dans ce cas. Tant que je n’ai pas terminée une action, j’ai un mal fou à passer à autre chose. Et quand j’y parviens, le goût âcre de l’inachevé me hante jusqu’à ce que je sois totalement anesthésiée.

M’enfin bon, revenons à nos quadrupèdes. Oprah. Le livre est rafraichissant. Me rendre compte (ou du moins me rappeler) de l’humanité de cette femme qui s’est inscrit dans l’histoire à bien des égards me fortifie. Et puis, c’est un peu comme si je lisais les conseils d’une tatie super sympa, tu vois ? Celle qui sait se faire plaisir, qui aborde tous les sujets sans être complexée outre mesure et qui assume la période qu’elle vit.

Elle ne cherche pas à rattraper le passé, mais surtout à vivre le moment présent en ayant appris ses leçons. L’écouter nous permettra d’éviter autant que possible des erreurs de débutantes, tant sur les fautes de goût en terme de savoir-être que sur les histoires de cœur voire des choix professionnels. C’est une perle !

Ce dont je suis certaine m’a permis de me poser les questions que je n’abordais pas sur mes propres certitudes, et par la même occasion sur mes incertitudes. Pour être honnête, je ne suis plus vraiment l’écoute de mes peurs. Ou du moins, je ne leur laisse que trop peu de place dans ma tête. Je tente, chaque jour, de laisser la voix de ma foi couvrir celle de mes réticences.

Pourtant, samedi dernier, je me suis intéressée à l’une d’entre elle tout particulièrement : la peur de la réussite. Ce n’est qu’après la séance de notre dernier atelier Summer Edition que j’ai réalisé que cette peur du succès m’empêchait de déployer mes ailes, tel que je l’aurais souhaité, ou tout simplement tel qu’elles sont conçues.

Quand j’étais plus jeune, les quelques personnes que j’ai pu voir comme ayant réussi sont aussi celles qui se sont « détournées» du groupe auquel elles appartenaient initialement. Serait-ce parce que le groupe les a rejeté ? Ou parce qu’elles ne se considérait plus comme partie prenante du groupe ? Mes jeunes souvenirs et mon recul de l’époque ne me permettent pas de répondre ou de juger. Par contre, ils ont créés en moi une idée que je ne soupçonnait pas : le succès éloigne des siens et fait de nous des parias.

Partant ce postulat inconscient, j’ai cultivé une manière de voir qui ne soit ni trop peu, ni trop grande, faisant de l’humilité l’homonyme de la médiocrité… Et c’est un peu tout ça qui a nourrit l’idée que le succès ou la réussite était quelque chose à éviter pour ne pas perdre le groupe. Notre sens. Notre appartenance. Mais j’avais tort.

Aujourd’hui, je ne veux plus avoir peur d’être la meilleure version de moi. Si je ne vis pas ma vie, à qui appartient celle que je suis en train de vivre ? A l’aube d’une troisième décennie sur Terre, je comprends de plus en plus que je suis responsable de mes choix. Celles et ceux qui doivent partir de ma vie, ou arriver, le feront que je le veuille ou pas. Autant que ça se passe en sachant que je ne passe pas à côté de celle que je suis.

Je crois au potentiel et au bon sens de celui qui m’a créée, sachant qu’Il ne fait aucune erreur (Psaume 139 v.14). Si j’ai confiance en Lui, alors, j’ai confiance en moi et en mes capacités (Philippiens 4 v.13). Donc, maintenant, comme Tatie Oprah, je peux dire que ce dont je suis certaine, c’est que je ne veux être (et vivre comme) personne d’autre que moi. Et toi ?

Fais le calcul…

Fais le calcul…

Dieu m'a t-il oublié ?

Dieu m'a t-il oublié ?

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